Cher Confrère, chère Consœur,
Dans quelques jours, vous recevrez les documents de vote pour l’élection des délégués de la CNBF.
Dans le contexte actuel, en pleine réforme des retraites, alors que les déficits du régime général des salariés dépassent les 20 milliards d’euros, cette élection revêt une importance déterminante pour nos retraites et notre protection sociale.
Jamais les enjeux n’ont été aussi importants :
• pour notre caisse de retraite
• pour nos pensions
• pour notre protection sociale
• Pour notre caisse parce que nous avons maintenu son indépendance et ses réserves. Le maintien de notre indépendance, de notre autonomie, de nos réserves est la garantie la plus solide de nos retraites.
• Pour nos pensions parce que, malgré les pesanteurs des tutelles de l’Etat sur le régime de base, nous gardons des marges de progression sur le régime complémentaire.
• Pour notre protection sociale parce que face aux déficits croissants des caisses du régime général, les régimes indépendants que nous gérons doivent préserver et servir des prestations élevées, tous risques confondus, en modérant le prélèvement, car « la protection sociale est un tout ».
Dans cet esprit, l’Union, toutes générations d’Avocats confondues, actifs ou retraités, est indispensable au maintien des garanties qui sont les nôtres, et à la progression de nos droits.
Nous l’avons anticipé en créant, dès 1998, ce grand rassemblement qui aujourd’hui dirige l’ensemble de nos organismes de protection sociale :
• la CNBF pour les retraites et l’invalidité
• le Régime Social des Indépendants pour la maladie et la maternité
• la Prévoyance des Avocats que nous avons créée en 2005 avec le concours de tous les organismes de la profession (Conseil National des Barreaux, Ordre de Paris, Conférence des Bâtonniers, Union nationale des CARPA, Association pour la Prévoyance du Barreau Français, CNBF).
Ainsi, la même équipe, dévouée aux intérêts de la Profession, gère nos régimes de protection sociale. La Profession en retire les avantages d’une unité d’action, de projets, de prospective et de gestion, qui s’appuie sur la connaissance des dossiers, et sur la volonté commune de défendre notre protection sociale.
Les temps sont trop incertains pour s’en remettre au hasard ou à l’aventure...
Pour être forts, respectés, pour maintenir, comme nous l’avons fait en 2003, notre indépendance et notre capacité d’action, nous devons conforter cette majorité de confrères qui gère avec dévouement nos régimes sociaux.
C’est là notre intérêt commun, pour garantir nos retraites et faire progresser nos droits.
Vos très dévoués confrères, |